Un nettoyage de fin de chantier n'a rien à voir avec un ménage. On ne parle pas de poussière domestique mais de résidus de plâtre, de laitance de ciment, de colle, de silicone, d'adhésif et de projections de peinture. Le matériel, les produits et le temps ne sont pas les mêmes.
Les trois niveaux
Dans le bâtiment, on distingue habituellement trois passes. Beaucoup de devis ne précisent pas laquelle est incluse — c'est là que naissent les malentendus.
- Nettoyage grossier : évacuation des gravats et déchets, balayage. Il se fait souvent en cours de chantier, entre deux corps de métier.
- Nettoyage fin : dépoussiérage complet, décollage des étiquettes et adhésifs, nettoyage des menuiseries, des vitrages, des sanitaires et des sols. C'est ce qu'on entend généralement par « fin de chantier ».
- Remise en état : le niveau au-dessus — décapage et lustrage des sols au matériel professionnel, traitement des taches incrustées, préparation à la livraison ou à l'emménagement.
Ce que nous prenons en charge
- Évacuation des déchets et résidus restants.
- Aspiration de la poussière fine : murs, plinthes, gaines, radiateurs, coffres de volets.
- Décapage et lustrage des sols à la monobrosse.
- Vitrages, encadrements, rails et volets roulants.
- Sanitaires et cuisines neufs : retrait des films de protection, détartrage des premières traces d'eau.
- Parkings, halls, cages d'escalier et parties communes.
- Intervention en une ou plusieurs passes, selon le planning du chantier.
Ce qui n'est pas inclus
Par honnêteté, autant le dire clairement : nous ne réalisons pas les reprises qui relèvent des corps de métier. Une peinture à retoucher, un joint à refaire, une menuiserie à ajuster ne sont pas du nettoyage. Nous les signalons, mais nous ne les facturons pas comme tel.
De même, certaines taches sont irréversibles : une résine époxy laissée à sécher sur un carrelage poreux, un acide qui a mordu un inox, une projection de peinture glycéro sur une menuiserie laquée. Nous vous le disons avant d'intervenir plutôt que de promettre un résultat impossible.
Le bon moment pour nous appeler
Le plus tôt possible. Une poussière de plâtre balayée à J+2 part sans difficulté ; la même poussière humidifiée par un passage sous la pluie puis piétinée pendant trois semaines devient une croûte qu'il faut décaper. Prévenez-nous dès que la date de livraison est fixée, même si elle bouge ensuite.



